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Covid - Remèdes par le discernement extérieur

Remède aux souffrances dues à la gestion déshumanisée du Covid par le discernement


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Remèdes spirituels

Purification intérieure

Remèdes psychologiques

Le discernement extérieur s'attache à comprendre le problème humain, au sens social du terme, ici principalement l'atteinte à la liberté sous des prétextes sanitaires. Il est nécessaire de bien appréhender les situations,en particulier les personnes qui asservissent, les procédés d'asservissement, et l'état de leur esprit. Il faut également savoir agir pour rester lucides et ne pas tomber dans les pièges tendus par des autorités plus ou moins atteintes. L'étude qui suit est constitué d'amorces de réflexions libres, que chacun adaptera à sa propre expérience. L'accent est mis sur le discernement, puisqu'il est le remède principal, qui gagne à être complété par une connaissance de soi. Même si une lecture semble inutile, elle permet parfois de faire remonter à la surface des moyens fructueux qui nous sont propres.

Les situations

Situation sociale

L'époque que nous vivons actuellement est marquée par un certain nombre d'atteintes à la liberté : confinements, obligation vaccinale, nécessité d'un passeport, harcèlements médiatiques, présence policière, mensonges plus ou moins absurdes de politiciens et de journalistes, arrogance des autorités et des petits collabos, nuisances allant jusqu'à l'assassinat par omission lorsque  par exemple on refuse de soigner des malades alors que le traitement existe. L'atmosphère sociale est lourde, malsaine, parsemée d'agressivités, d'incompréhensions. Une grande médiocrité règne dans les sphères du pouvoir. La police contrôle la population au lieu de la protéger, comme si cette population n'était qu'une horde de délinquants. Les contre-pouvoirs sont bâillonnés. La plupart des politiciens font l'autruche. Les sages ne sont plus écoutés. Les vrais experts médicaux sont tournés en ridicule par des bouffons de plateau gavés par l'industrie pharmaceutique. La corruption règne à tous les étages. Les médias ne diffusent plus que la propagande gouvernementale, semant la peur à outrance... La majorité des gens restent passifs, certains collaborent, quelques-uns résistent...

Cette atmosphère sociale peut être résumée par les mots "stupidité", à cause de l'absurdité, de l'incompréhension, du déni de la réalité, et "cruauté" parce qu'il y a des violences verbales et physiques des plus faibles, il y a des illégalités flagrantes, des injections de produits douteux sur des vieux, des adultes et même des enfants sans la moindre précaution. Ainsi la population vit sous le règne de la stupidité et de la cruauté. Sans avoir connu la guerre de 1940, mais d'après ce qu'on m'en a dit, il semble que nous vivons actuellement comme en Allemagne après la prise de pouvoir de Hitler.  

Par rapport à cette situation, il est nécessaire de rester le plus stoïques possible, sans se laisser accaparer par la peur. Si nous n'avons pas assez de force en nous, nous pouvons penser que nous ne sommes pas les seuls à à subir le poids de la déraison, et que de plus en plus d'individus sont conscients de la supercherie. Nous pouvons nous informer auprès d'associations résistantes sur les données réelles de la crise plutôt que de croire en la propagande des médias dominants. Il y a aussi de nombreux spécialistes dignes de foi qui n'ont pas laissé leur conscience dans un coffre bancaire et ont gardé toute leur humanité tels que le professeur Luc Montagnier, prix Nobel de médecine, le Dr Christian Perronne, le Dr Louis Fouché, le Dr Dr Silvano Trotta, le CSI (conseil scientifique indépendant). Concernant les médias, il y a André Bercoff, Richard Boutry, de nombreux médias en ligne dont FranceSoir. Chez les juristes, on trouve Me Carlo Brusa, Me Di Vizio , Valérie Bugault, Me Virginie de Araujo-Recchia, Reiner Fuellmich, etc.

Les personnages de la comédie-bouffe : "Le covid nouveau est arrivé"

Les personnages responsables de la suppression de la liberté ont des raisons diverses de le faire. On ne peut pas vraiment savoir ce qu'il y a dans leur esprit même si leurs actes peuvent induire des hypothèses. Voici maintenant une petite histoire fictive  formée à partir de quelques hypothèses.

Primitivement la stupidité est le déni du réel. On dénie la réalité du réel. Comment cela peut-il se produire ? Sans doute faut-il faire intervenir une sorte de maladie qui aurait ce déni comme symptôme principal. Quel genre de personnage pourrait-il en arriver là ? Il faut croire que quelque chose le dérange dans sa perception du réel, quelque chose qui le fait terriblement souffrir. Car ce réel est là, qu'il le veuille ou non, et il ne peut pas agir sur ce machin à sa convenance, même avec des milliards de dollars. Le problème est que dès qu'il agit dessus, le réel perd sa qualité de réel pour devenir fabrication. Le réel ne lui obéira jamais. Il ne pourra que fabriquer, fabriquer encore et encore, utiliser toutes les ruses technologiques pour arriver à une ressemblance avec le réel, et grâce à cet ersatz, il pourra faire ce qu'il désire. En fait, il comprend maintenant que ce qui l'intéresse c'est d'accomplir ses fantasmes sans être arrêté par le moindre obstacle.

A défaut de devenir maître du monde réel, il deviendra le maître de l'univers qu'il a fabriqué. Et pour asseoir sa souveraineté sur l'humanité, il lui suffira de modifier la perception des êtres humains pour qu'ils prennent son ersatz pour la réalité. Le problème est que les humains ne sont pas conçus avec un logiciel qui permettrait en un clin d’œil de percevoir un ersatz comme étant une réalité. En outre, les êtres humains ont une possibilité d'auto-apprentissage technologique assez laborieuse qui ne convient pas à son projet d'ersatz. Il faut donc qu'il supprime le lecteur de logiciel primitif qu'ils ont dans leur ventre par une opération grandiose qui se nomme la terreur. Car une fois qu'il est sous la chape de la terreur, l'être humain ne peut plus utiliser ses vieux logiciels rationnels, ses vieux logiciels de bon sens, ses vieux logiciels d'empathie. Lorsque ces logiciels seront définitivement inutilisables, il sèmera dans leur corps des logiciels  transhumanistes qui seront capables de se relier avec son ersatz de monde comme si c'était le vrai. Alors il aura gagné, car il sera maître du logiciel transhumaniste et donc maître du monde (en fait de son ersatz).

Mais pendant la phase de transition, les humains ne se comportent pas toujours comme il le faudrait. Il est donc nécessaire d'augmenter la terreur, de leur faire perdre tous les repères acquis à l'aide de leurs logiciels décadents, et au besoin de sacrifier des vies pour montrer que le monde, la totalité, le collectif, c'est-à-dire le grand ersatz, passe bien avant l'individu.

Cette histoire en est une parmi d'autres, les causes de la folie différant d'un souverain à l'autre.

Pour revenir au déni du réel par lequel tout avait commencé. Donc, l'oligarque va fabriquer un faux réel et détruire tout ce qui est en désaccord avec son plan. On peut se demander pourquoi perd-il toute éthique, pourquoi il ne distingue plus le bien du mal ? Cette régression du sens de la vie est probablement survenue en concomitance avec la fabrication du faux réel. En effet, ce faux réel n'est pas un monde humain, c'est un monde biologique et matériel, un monde sans conscience. La morale est liée à la conscience. Sans conscience, pas besoin de soucier de nuisances et crimes éventuels. Cela semblerait indiquer que tout en fabricant ce monde factice, entièrement conceptuel et déconnecté, avec des réalisations technologiques, il s'est lui-même assimilé à cet univers technologique sans conscience, il a peu à peu perdu sa conscience humaine, et donc désormais la morale n'a pas plus de sens chez lui que la chaleur pour un radiateur. Il peut donc détruire des êtres humains parce qu'il les prend inconsciemment pour des ersatz.

La morale de cette histoire, c'est que sans morale on peut devenir nuisible et criminel pour le bien de tous.

 

Installation de la prise de contrôle total d'une population

En ce qui concerne l'installation du contrôle total de la population, on peut distinguer deux étapes : dans la première on installe les système de contrôle (compteur Linky, 5G, passeport numérique, suppression de contre-pouvoirs, suppression de l'éducation humaine au profit d'un ersatz d'éducation, etc.), et dans la deuxième on met en route le système et on le verrouille. Dans la réalité les choses se font progressivement, et l'atmosphère de terreur entretenue par les médias corrompus permet de progresser sans trop de résistance de la population.

Il est important d'observer ce qui se passe et d'y réfléchir, parce que le contrôle total et la diffusion d'une pensée unique s'effectuent petit à petit. Si nous manquons de vigilance, la liberté aura disparu, et un jour nous comprendrons, mais il sera trop tard.

Les médias

Les médias français dominants appartiennent à une poignée de milliardaires qui ont en général intérêt à l'avènement du mondialisme avec contrôle généralisé et transhumanisme intégré. En outre ils reçoivent des subsides de l'état actuel également mondialiste. Leurs informations proviennent de l'AFP, l'agence d'information gouvernementale, la plus grande pourvoyeuse de fausses nouvelles (dans les domaines liés au mondialisme, à l'injection, mais beaucoup moins dans la rubrique des chiens écrasés).

Il y a de plus en plus de médias alternatifs. Le problème est qu'on y trouve un mélange de vrai et de faux. Il y a de nombreuses fausses nouvelles venant de petits pervers ou de collaborateurs du mondialisme qui envoient des articles fallacieux ou des trolls. En conséquence, il faut faire preuve d'une grande vigilance et vérifier les sources quand c'est possible. Le ton malveillant d'un article est déjà un signe. Mais parfois un ton neutre, scientifique, est utilisé pour mieux faire passer une information fausse. Il arrive aussi qu'une personne bienveillante se trompe. D'où l'importance de comparer les informations avec ce que l'on observe soi-même dans la vie de tous les jours. En outre, il ne faut pas tenir une information pour vraie parce qu'elle va dans notre sens. Ce ne sont ici que des rappels, mais ils viennent à point dans les moments où l'on se laisse distraire.

Terminologie​​

Puisque c'est la population qui souffre de décisions de politiciens, de banquiers et de gros actionnaires, il convient de préciser un peu d'où viennent réellement la stratégie et les ordres. On qualifiera de stratèges "l'oligarchie mondialiste", sans oublier que le monde dont il s'agit n'est que la partie soumise à l'influence américaine. D'après ce qu'en disent les spécialistes, cette oligarchie est constituée de grands actionnaires d'entreprises multinationales comme les GAFAM, l'industrie pharmaceutique, les groupes alimentaires, Vanguard, Blackrock, etc., en résumé un ensemble d'entreprises qui ont un poids à l'échelon mondial. A ces actionnaires s'ajoutent les financiers, les banquiers et autres manipulateurs spéculateurs de la finance. Cette oligarchie agit surtout par l'argent, c'est-à-dire la corruption, mais aussi par la contagion d'idéologies de régression qu'ils appellent progrès dans leur tendance à l'inversion. Cette contagion est possible parce que les individus qu'ils contaminent ont également l'esprit très obscurci. Cette oligarchie agissant dans les coulisses, on l'appelle parfois le "gouvernement de l'ombre", et aussi l'"état profond".

A un niveau inférieur, on trouve des politiciens, des journalistes et des scientifiques hors éthique, en gros des individus dont la fonction permet d'agir directement sur la population ou de l'influencer. Là aussi l'argent et l'idéologie jouent un rôle déterminant. Il semble exister une contagion idéologique entre politiciens, journalistes et scientifiques obscurcis. Pour différencier ce niveau de l'étage supérieur, on donnera le nom d' «officiants » aux membres concernés.

Sommairement, l'oligarchie agit par le pouvoir financier et les officiants par le pouvoir politique. Ces deux castes constituent le réel gouvernement du monde.

Les causes intérieures

Dans les paragraphes qui suivent on essaie de comprendre les motivations profondes de l'oligarchie et des officiants et les raisons pour lesquelles ces deux castes ont perdu les pédales.

La souffrance

Une personne qui ne souffre pas ne tente pas d'être nuisible à d'autres. Elle aurait plutôt tendance à la bienveillance. Par contre, en présence d'une profonde souffrance, deux réactions sont possibles : la positive et la négative. Positive comme désirer que plus personne ne souffre, ni dans notre entourage, ni dans le monde. Négative comme souhaiter pour les autres une souffrance d'intensité égale ou supérieure à la nôtre. Ce dernier cas est le signe d'une déshumanisation. La situation actuelle montre beaucoup de négativités de la part des officiants et de l'oligarchie, ce qui permet de penser que nombre d'entre eux sont porteurs de grandes souffrances. Se libérer de la souffrance est parfois possible par la spiritualité (après une remise à la normalité par la psychothérapie), mais pour certaines personnes trop atteintes, comme celles dont le karma est très lourd, un travail personnel de libération (de leurs souffrances) est totalement inconcevable par la simple raison que l'idée ne leur vient pas à l'esprit. Ces personnes vivent dans le déni, et ce déni principal se projette en innombrables dénis secondaires, comme le déni de la réalité qu'ils remplacent par leur vérité souvent déconnectée et déformée par leur idéologie morbide.

L'obscurcissement de la conscience

Lorsque le karma est lourd et les afflictions très profondes, signe d'un passé peu vertueux, il peut arriver que l'esprit n'ait plus accès à la conscience pure, et que la notion de bien et de mal soit perdue. Sans guide moral, la vie n'est plus qu'une errance à la merci de l'affliction qui domine parmi les plus courantes qui sont, dans le cas de l'oligarchie et des officiants : l'avidité, le mépris, la vanité et le narcissisme. En outre, l'univers trop conceptuel (théorique) dont sont issus leurs fantasmes les déracine, les détache du contact avec le réel terrestre, ce qui déforme leur perception du monde car la terre a un rôle très important dans l'équilibre de l'humain qui ne peut vivre constamment dans le virtuel sans sombrer dans un malaise psychique. La technologie joue également un rôle très négatif sur la conscience car elle permet l'intrusion d'influences infra-humaines.

La morale est la transposition terrestre de l'unité essentielle de tous les êtres. Une personne qui souhaite le malheur d'autrui va donc à l'encontre de cette unité. La morale peut être vue comme une convention valide pour une civilisation donnée, mais le sens de la morale est universel. Dans le cas de l'oligarchie et des officiants, c'est le sens moral qui est atteint.

​L'idéologie

L'obscurcissement de la conscience laisse le champ libre à une production d'idéologies délétères. Il peut y avoir des inversions, quand par exemple c'est le bas qui commande le haut. Cela arrive lorsque l'appât du gain de quelques-uns impose un mode de vie à toute une population.  L'emprise conceptuelle peut être trop importante, et totalement scléroser la compréhension des autres qui sont alors considérés comme des objets utilitaires. On gère des objets inertes au lieu de coordonner le plus harmonieusement possible l'activité des sujets.

 

Ainsi on peut vouloir sauver une population entière en en éliminant une partie. Le problème ici, c'est que personne dans la population n'a vraiment demandé à être sauvé (ni à être éliminé), qu'en réalité l'ennemi à vaincre est totalement utopique, un simple fantasme auquel le faux sauveur croit ou feint de croire. Sa conscience en berne ne lui permet pas de comprendre qu'il se fait du cinéma et que ses actes salutaires vont se traduire par un sacrifice d'êtres humains sans sauver l'autre partie de la population de ce fléau qui n'a jamais existé ailleurs que dans son imagination contaminée. L'idéologie imprègne parfois si fortement un individu qu'il vit dans un monde virtuel où les mots sont pris pour des expériences réelles.  Ainsi une autorité pourra penser que ses ordres sont des réalités, et éliminer ou cacher tout ce qui prouve le contraire, parfois virtuellement en truquant des chiffres de statistiques par exemple, mais aussi en détruisant des vies réelles.

Le dérèglement mental

On aperçoit d'abord des bizarreries, des absurdités au niveau des médias et chez les responsables politiques. Et cela se poursuit. On attend une fin qui n'arrive jamais. Alors on se met à réfléchir. Est-ce nous qui sommes devenus bizarres ? Est-ce la sphère politico-médiatique qui perd le contrôle d'elle-même ? Est-ce les deux ?

Puisque la bizarrerie est venue de comportements de la sphère politico-médiatique, c'est celle-ci qui doit être considérée en premier lieu. Les mensonges permanents, les contradictions, le discours catastrophiste, l'absence de bienveillance et de compassion, le cynisme, etc. tout cela fait penser qu'il y a quelque chose qui ne tourne pas rond dans un certain monde. Ne connaissant pas les commanditaires de ce dérèglement, nous pouvons seulement imaginer un noyau d'anormalité qui aurait la faculté de se répandre à l'identique chez certaines personnes, une espèce de folie devenu virale.

 

La majorité de la population n'étant pas spécialiste en psychologie, elle retient surtout de ce spectacle le mauvais goût, l'aspect angoissant, contagieux, malsain, agressif, sombre, destructeur, égaré, quelque chose de l'impasse, de l'infra-humain et de la terreur. Et cette maladie du "savoir vivre humainement" a son origine dans un groupe d'individus qui ont de l'influence sur les autres par le pouvoir, la propagande, l'argent, par tout cela et d'autres choses encore. Ce serait ce groupe qui se serait égaré pour tomber dans un délire destructeur.

 

L'avidité

L'avidité peut amener quelqu'un à ne jamais se satisfaire de sa fortune, à toujours vouloir l'accroître et à finir par oublier les nuisances qu'il produit chez les autres par exemple en rendant intenable la vie de ses salariés, en préférant son bénéfice personnel aux salaires, etc. L'avide peut utiliser son argent dans des expérimentations lucratives douteuses, nuisibles aux autres. Il peut être rempli de crainte pour avoir construit sa fortune de manière malhonnête. Il lui arrive de se racheter en faisant des dons à des personnes démunies, mais il arrive parfois qu'une espèce d'inversion des valeurs due à l'opacité de sa conscience, le pousse à travailler à plus de nuisance encore.

L'avidité peut également se porter sur le pouvoir, il s'agit alors d'une soif de domination, l'argent et les biens n'étant qu'un moyen. Très proche de ce type d'avidité, la soif de manipulation se lie au besoin de considérer les autres comme ses jouets en allant jusqu'à leur donner des ordres contradictoires ou inutiles. Dans la soif de pouvoir, la contrainte est surtout physique, dans la soif de manipulation, elle est aussi psychique. Le transhumanisme est un exemple morbide de soif de manipulation.

 

L'opportunisme

Si un officiant n'est pas convaincu par l'idéologie des oligarques multimilliardaires, il peut suivre leur délire par intérêt financier, pour obtenir un pouvoir, ou parce qu'il fait l'objet d'un chantage ou d'une menace. S'il sait qu'on lui demande quelque chose de nuisible, voire de criminel, il ne sera capable d'accepter que si sa conscience est très obscurcie et déjà dans un début d'inversion.

Les peurs

Les peurs jouent certainement un rôle important dans l'univers paranoïaque de l'oligarchie et des officiants. Le flirt avec le transhumanisme vient de la peur de la mort et de l'utopie de la dépasser par une absurde immortalité matérielle. Ces gens sont toujours en état de guerre, du fait de leurs ambitions matérialistes, sociales et politiques, et ils essaient de dépasser la peur de différentes manières en fonction de leur régression humaine. On peut également mentionner le sentiment de culpabilité dû à de nombreux actes non vertueux. Ces peurs peuvent être déniées et compensées par des actes stupides ou malveillants qui se répandent dans la population.

​​​La contagion

L'endoctrinement par contagion (par la parole et la présence) atteint plutôt les personnes très conceptualisées, celles qui ont acquis une très forte addiction aux concepts par leurs études ou leur curiosité intellectuelle. Les plus faciles à atteindre sont ceux qui proviennent d'une même école de pensée, et qui possèdent de ce fait une certaine "consanguinité" d'esprit. Par contre les individus sans grande éducation et sans intérêt pour les choses intellectuelles ont moins de possibilités d'endoctrinement puisque chez eux les concepts n'ont pas d'adhérence, et en outre, étant éloignées des sphères embrouillées de l'oligarchie et des officiants, ils ne subissent pas l'effet de leur présence.

Les autres personnes épargnées sont les spirituels, parce qu'ils ont appris à se libérer de la croyance aux concepts. L'adhésion à une religion n'est pas synonyme de spiritualité, car c'est vraiment le travail sur soi qui permet de s'affranchir des certitudes qui viennent de l'extérieur.

 
 
 

Les effets sociaux

Les effets sur la société proviennent des causes mentales intérieures. Ainsi la souffrance, l'obscurcissement de la conscience, l'idéologie, le dérèglement mental, l'avidité, l'opportunisme, la peur et la contagion vont agir de concert et dans des proportions diverses chez les membres de l'oligarchie, chez les officiants et leurs sympathisants. 

Au niveau de l'oligarchie, on trouvera plutôt l'idéologie, la soif de domination, le désir de manipulation et la peur de la mort. Étant donné leur fortune personnelle, l'avidité pour les richesses devrait être moins importante.

 

Chez les officiants, beaucoup moins riches, on trouvera la même chose que dans l'oligarchie, sinon qu'ils n'ont pas le pouvoir financier de leurs maîtres et qu'ils les jalousent. L'idéologie peut  leur donner une impression de supériorité et d'invincibilité qui les pousse à continuer dans le sens donné par les oligarques. L'idéologie peut d'ailleurs être remplacée par l'opportunisme et l'avidité.

Les circonstances extérieures peuvent devenir des opportunités pour accomplir ou accélérer le plan des stratèges de l'oligarchie.

Les remèdes

 

En observant cette régression sociale et politique, on se demande quelle en est la cause et on cherche  les commanditaires de l'égarement. Nous avons le sentiment que des dirigeants et des médias "normaux" ne  pourraient se conduire de cette façon, que quelque chose est caché à notre entendement. On n'ose pas croire que les politiciens sont devenus fous et qu'ils désirent nous nuire au lieu de nous protéger. Et puisqu'on ne veut pas croire en la folie de personnes en lesquels on a besoin d'avoir confiance, on ne comprend pas, on reste à court d'arguments et on commence à avoir peur, la peur de l'inconnu, la peur du vide, la peur de l'abandon.

 

Si nous en sommes là, c'est que nous sommes déjà tombés dans le piège. Par contre si nous comprenons que l'anti-spiritualité, la maladie mentale (la psychose paranoïaque), l'opportunisme, l'idéologie et l'avidité, etc.  jouent un rôle important dans la situation, l'énigme s'éclaire,  et on peut commencer à observer les choses sans le filtre des habitudes et des conventions.  Il n'est nul besoin d'être un savant en psychologie, au contraire il suffit d'observer sans a priori et sans perturbations cognitives. En observant le réel au lieu de croire aux discours, on finit par s'imprégner de l'intuition que les conseils et les ordres venant du haut ne visent pas notre bien mais notre soumission. Aussi, on reste vigilants et on évite de s'identifier aux messages reçus, on reste droits dans ses bottes, et on réfléchit à la façon de s'aider soi-même et d'aider les autres à sortir du cloaque. Les politiciens qui délirent, les fortunes qui dirigent le délire et les opportunistes qui les suivent par cynisme, intérêt ou obligation ne doivent pas être pris pour des ennemis mais pour des malades, des égarés, des individus à côté de leurs pompes. Le principal ennemi de ces dirigeants, c'est la maladie spirituelle qui les ronge de l'intérieur, la population n'étant qu'un bouc-émissaire, les pions de leur jeu destructeur qui nous paraît insensé mais auquel ils croient tout autant qu'à leur puissance et à leur impunité.

Le remède est simple : on vérifie les sources des informations pour connaître la vérité, on se fait une idée de plus en plus précise de ce qui se passe vraiment. Le reste concerne notre intériorité, la connaissance de nous-même. En résumé, le remède c'est la connaissance intérieure et extérieure. Alors on peut agir dans le monde à la place qui nous incombe, parce que nos décisions viendront de l'intérieur et de l'universel.

Olivier Syénten