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Covid - Purification intérieure


Sur une autre page :

Remèdes spirituels

Discernement extérieur

Remèdes psychologiques

Les remèdes spirituels permettent de se libérer du malaise produit par des situations extérieures anxiogènes. Ils demandent une purification intérieure et un discernement face aux situations extérieures. L'ensemble de la purification intérieure et du discernement extérieur permet d'agir sainement et efficacement face aux situations qui se présentent. Les méthodes présentées appartiennent au bouddhisme tibétain du grand véhicule.

(Compilé par Syénten)

 

Mode croyance et mode discernement

Le covid a permis à la majorité des gouvernements de créer une atmosphère de peur propice à la soumission, condition requise pour une société future transhumaniste et entièrement sous contrôle. Pour vaincre cette peur et retrouver sa raison, chacun doit faire un effort qui consiste en un changement de mode de "fonctionnement", au passage du mode "croyance" au mode "discernement". Le mode croyance est parfait dans une société fraternelle où les gouvernements et les médias sont honnêtes, mais dès que le mensonge envahit les sphères des pouvoirs financier, politique et médiatique, il n'est plus possible à tout un chacun de prendre pour vrai ce qu'il entend des médias principaux, aux ordres des politiciens et de la finance mondialiste.

 

Si nous fonctionnons en mode croyance, c'est que nous avons une grande paresse, et il est plus facile de croire que de réfléchir. Réfléchir signifie ici vérifier les sources, aller le plus en amont possible de la source de l'information, confronter l'information à la réalité plutôt qu'aux rumeurs et à nos a priori, essayer de comprendre pourquoi l'information est donnée. Il est sûr qu'une information qui engendre la panique provient en général de personnes aux objectifs douteux, délétères ou liberticides, tandis qu'une personne bienveillante tentera de rassurer, de relativiser, de faire en  sorte de ne pas troubler la paix des gens qu'il informe.

Le discernement doit s'exerce à l'extérieur, mais aussi à l'intérieur. Cela ne sert à rien d'analyser les faits extérieurs si nous sommes pleins de haines, de vanité, de jalousie, d'addictions, etc. Il faut nettoyer notre esprit pour prendre un décision qui soit utile à nous-même et à tous. Le discernement extérieur, de nature psychologique, est expliqué dans une autre page.

Purification intérieure

L'aspect extérieur peut être traité par des considérations psychologiques et sociales, tandis que pour l'intérieur il faut faire appel à des méthodes spirituelles. La peur venant d'un puissant attachement à soi, elle diminuera si on réduit cet attachement. Lorsqu'on travaille sur cet attachement, toute peur, fondée ou non, nous permettra de gérer la situation d'une manière normale, avec notre raison. Le manque de prise de conscience de la situation réelle provient de la paresse qui est une forme d'ignorance. Plus il y a de karma négatif et de perturbations mentales fortes, plus le voile qui nous sépare de la conscience paisible et bienveillante sera épais. On va donc générer du karma positif, éliminer le karma négatif et nous libérer de nos perturbations mentales.

Accumuler du karma positif

Pour augmenter notre karma positif, il suffit de s'engager des actes positifs, altruistes, bienveillants, généreux, désintéressés, etc. On peut également pratiquer le "prendre donner" (tonglen), pratique bouddhiste qui consiste à prendre les souffrances des autres et à leur donner notre bonheur, c'est à dire que l'on agit à l'opposé de ce qui nous vient spontanément à l'esprit qui consiste à prendre le meilleur pour soi et de laisser le douloureux aux autres. Voici un exemple de pensées que nous pouvons générer : " Puissé-je prendre sur moi toutes les souffrances et les effets négatifs des actes malveillants des  dirigeants corrompus et leur donner tout le bonheur que j'ai accumulé pendant mon existence." Il est important de pratiquer cela dans un désintéressement total, sans l'idée d'obtenir une récompense matérielle ou spirituelle. Tout intérêt porterait la marque de l'ego et serait beaucoup moins efficace pour augmenter notre karma positif.

Il est possible également de réciter le mantra de Tchenrézi : "OM MANI PADMÉ HOUNG" d'ailleurs rappelé par le nom du site (club OMPH). Tchènrézi est la nature éveillée de notre propre esprit, l'amour et la compassion primordialement présents dans le corps absolu. En récitant ce mantra, nous activons le potentiel d'amour et de compassion pour le moment virtuels en nous.

Réduire les négativités

 
 
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On réduit les négativités par la purification. On peut utiliser le mantra de cent syllabes (de Vajra Sattva), essence de l’esprit de tous les éveillés purifiant de toute détérioration et rupture, de tout voile conceptuel. Récité cent huit fois de suite, il répare toutes les détériorations et ruptures, et délivre de la chute dans les trois mondes inférieurs.

On récite un certain nombre de fois (108 par ex.) le mantra long :

Om Vajra Sattva Samaya / Manoupalaya / Vajrasattva Tvenopatishta Dridho Me Bhava / Soutosyo Me Bhava / Souposyo Me Bhava / Anourakto Me Bhava / Sarva Siddhim Me Preycha / Sarva Karma Sucha Me Chittam Shreyah Kourou Hum Ha Ha Ha Ha Ho Bhagavan / Sarva Tathagata Vajra Ma Me Munca Me Vajri Bhava Mahasamayasattva Ah /

Et à la fin, on récite le même nombre de fois le mantra court : Om Vajra Sattva Hum

Version tibétaine :

Om benzar sato samaya / manou palaya / benzar sato ténopa titra drido mébaoua / Souto kayo mébaoua / soupo Kayo mébaoua / anourakto mébaoua / saroua siddi memtra yasta / saroua karma soutsamé tsittam shriya kourou houng ha ha ha ha ho bagaouan / saroua tatagata benzar mamé munstsa benzi baoua maha samaya sato ah /

Om benzar sato houng

Écouter sur Youtube :  Version normale (à partir de 1:23)     Version édulcorée

Se libérer de la peur

 

Conseils de Thayé Dorjé, le XVIIème Karmapa

Si nous avons peur de quelque chose maintenant dans cette vie – et que nous ne parvenons pas à le comprendre vraiment – le même scénario se répétera à l’avenir, dans cette vie, dans les vies futures.

Il n’y a que lorsque nous nous libérons

  • des causes (le karma – les actes conditionnants et les émotions perturbatrices)

  • des conditions (les habitudes et les tendances)

  • et des effets (les diverses existences successives)

de la peur, que nous pouvons commencer à la surmonter. Cette peur nait lorsque nous nous laissons aller à nos émotions négatives et que nous rejetons la loi universelle du karma et de la causalité. Quand nous ne parvenons pas à comprendre la peur, la peur devient notre ennemi.

Nous pouvons utiliser la logique, le raisonnement et particulièrement nos qualités intérieures, comme l’esprit qui s’observe lui-même, pour essayer d’examiner et de comprendre ce qu’est la peur.

Comprendre la peur et la surmonter est une seule et même chose. La peur elle-même provient d’un manque de connaissance et de compréhension – de ce qui est « inconnu ». La solution réside donc dans la compréhension de la peur pour reconnaître qu’elle fait partie de la vie et essayer de la canaliser à des fins positives. Quand nous comprenons la peur, la peur devient notre amie.

Quand nous avons peur, nous avons oublié que la compassion existe, que la compassion l’emportera, - et dans ce moment d’oubli la peur redouble.

Quand nous approchons la peur avec une attitude vertueuse, nous pouvons utiliser la raison et la logique pour la surmonter. Que ce soit par la méditation, en parlant à ceux que nous aimons ou d’autres manières, nous sommes capables de découvrir l’inconnu et d’enlever son pouvoir à la peur.

Par exemple en analysant la peur, c’est à dire son impermanence, sa vacuité, son interdépendance, aussi par un tonglen sur la peur (prendre la peur et la colère de l’agresseur et lui donner la compréhension et la compassion).

La peur n’est ni bonne, ni mauvaise, la peur est neutre. Ce qui est positif ou négatif, c’est notre réponse et notre relation à la peur – comment nous la comprenons, l’approchons, la canalisons. Nous découvrons que la peur n’existe pas en elle-même – si c’était le cas, nous n’éprouverions jamais la paix ou la compassion.

​( Fin des conseils de Thayé Dorjé)

Impermanence et interdépendance de la peur
La peur est impermanente. Parfois elle st présente, et parfois non. Elle n'est pas présente constamment mais sa présence est soumise à des conditions. Par exemple en ce qui concerne le covid, la pensée que ce virus est mortel ou crée des maladies graves est une condition. L'ombre de la mort semble rôder. Apparaît une impression de solitude incurable. Cela se passe d'une manière automatique. On est en paix, puis des informations criées sur tous les médias expliquent que le virus est grave, très grave, mortel, qu'il demande des mesures politiques exceptionnelles. On connaît en outre des personnes âgées qui sont décédées.  Si les médias avaient traité le covid comme ils traitent la grippe, s'il n'y avait pas eu tout ce harcèlement, notre peur aurait été beaucoup moins intense. S'ils avaient annoncé qu'il existait des traitements efficaces, notre tension serait tombée.

La peur est introuvable

Quelque soit la peur, fondée ou non,  il faut apprendre à la maîtriser.  La peur est donc un phénomène intérieur dont on connaît le mode d'apparition et le mode de disparition. Elle fait partie de notre vie. La peur elle-même est vide. Quand on la cherche en soi on ne la trouve pas. Il y a certains effets physiques, mais la peur elle-même est totalement introuvable. Et malgré tout elle nous fait réagir. Et si nous réagissons c'est que nous pensons qu'elle est quelque chose de réel, quelque chose de tangible, alors que ce ne sont que ses effets qui sont tangibles. Si nous n'avions pas saisi cette peur comme étant un ennemi réel, elle n'aurait pas entraîné d'effets comme des maux physiques et surtout l'impossibilité d'être rationnel, de répondre sainement à la situation.

 

Considérer la peur comme une amie de longue date

Donc quand on est soumis à la peur, on ne la fuit pas, on l'observe dans la méditation. On réalise peu à peu qu'elle n'est rien. Si nous réalisons qu'elle n'est rien en elle-même, mais seulement une apparition conditionnée, elle ne peut plus nous atteindre. D'où l'idée d'observer ce qu'elle est dans notre intériorité dès qu'elle surgit, prendre le temps de regarder sans se laisser impressionner par les pensées adventices, tout l'attirail inconscient qui provient de l'accumulation de dénis du passé. Si nous n'avons pas la force d'observer la peur, on peut pratiquer la méditation du calme mental, et à l'issue de cette méditation essayer de nouveau d'observer cette peur dans des conditions plus paisibles, en la considérant comme une amie, en l'aimant comme le plus beau des cadeaux, en nous offrant à elle. 

 

Il faut accepter la peur pour ce qu'elle est. Il y a les réactions du corps, des tensions, une paralysie, tout un système d'interdépendances désagréables. Nous n'essaierons plus de la fuir, puisqu'on ne peut fuir soi-même. Nous allons lâcher prise, la peur deviendra une amie... Bien sûr elle risque de garder son mauvais caractère, de nous agresser, mais elle sera supportable parce qu'elle sera une amie. Alors nous pourrons de nouveau utiliser notre raison, et gérer la situation comme il se doit.

 

Les méditations classiques sur l'impermanence sont également profitables...